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  • Tides of Tadoussac

    Tadoussac Main Street - Rue Principale Then and Now - Hier et Aujourd'hui ​ NEXT PAGE PREVIOUS This page is under construction! Come back next week Cette page est en cours de construction! Reviens la semaine prochaine Tadoussac Main Street - Rue Principale 1900-1910 From the same 1901 album, 'Cid's' and 'Cote's'. Interesting building with a gallery on the roof! ​ The 'Manoir Tadoussac' has no tower on the roof. From a Rhodes family album dated 1901, could be earlier. Note the doors on 'Cid's' are in different places from later photos. Bourgouin House just visible Cid's Bourgouin Dumont Galouine Manoir Tad Cafe Bleu Bouliane Construit 1864 1850's? \ Incendie 1923 / Incendie Bourgouin Not Built Mayer Biography 1890-1930 Manoir Tad no tower 1900-30?Manoir Tad has tower Bourgouin Hose so before 1923 circa 1915 COTE'S Galouinne Manoir Tadoussac Bourgouin Under Construction NEW, see below NEW CID'S NEW Building MERCI McCord Museum! A postcard dates the next photo as 1905, the building in the foreground is different from 1901. The sign reads J.?.MAHER. The 'Manor Tadoussac' has a new tower and more dormers in the roof. Une carte postale date la prochaine photo en 1905, le bâtiment au premier plan est différent de 1901. Le panneau indique J. ?.MAHER. Le 'Manoir Tadoussac' a une nouvelle tour et plus de lucarnes sur le toit. ~1915 Trees bigger ~1940's Cote's built, trees much bigger, hydro poles (1942+) Pierre Cid Marchand General 1960's Back row on the right, ?, Beth Dewart, Maggie Reilley, Michael Reilley, ?, Marie Cid (who ran the store with her brother Joe and sister Alexandra) ​ Joe, Alexandra, Marie Cid ​ ​ Joe, Alexandra, Marie Cid Coosie Price and his granddaughter Elise Mundell Herve Desrosiers ​ La famille Cid Les anciens de Tadoussac se souviennent surtout du magasin général Cid, situé au centre du village, où se trouve aujourd'hui le Café Bohème. Pierre Cid, en son temps, est incontestablement une personne bien connue à Tadoussac et ses environs. L'histoire locale identifie le personnage d'abord au magasin général, mais aussi au fait de son origine syrienne, un pays d'Asie occidentale. Selon des sources, il y serait né en 1866. Il arriva en sol canadien entre 1894 et 1897, au début de la trentaine, accompagné de son épouse Halissah, née en 1877, et de deux enfants. La Syrie à la fin du 19ème siècle connaissait de multiples conflits politiques. La France en tant qu'État colonisateur joue un rôle important dans cette région et explique le caractère francophone de la Syrie. Pierre Cid parlait donc français à son arrivée au Canada. Cela facilitera son intégration au Québec rural, où il débute comme marchand ambulant entre Québec et la côte nord (source : Gabby Villeneuve, Les vieilles familles de Tadoussac, 1850-1950). Après quelques années à parcourir Charlevoix et Tadoussac, il s'installe dans ce village au début des années 1900. Au début, ses activités commerciales sont assez modestes, à partir d'une petite pièce située dans la maison qui deviendra plus tard le magasin général. Au bout de quelques années, les affaires marchant plutôt bien, il achète la maison du propriétaire et y installe son magasin général. Pierre Cid devient rapidement une personnalité importante et respectée dans le village et dans la région. Il collabore à tous les projets de développement et son nom apparaît fréquemment dans les journaux québécois de l'époque, dont Le Soleil, La Presse, Action catholique et Le Quotidien. Au fil des ans, il fonde une famille imposante avec onze enfants, quatre garçons et sept filles. Quatre enfants meurent en bas âge. Les enfants ont été éduqués dans la religion catholique, en effet, certaines des filles étaient même novices chez les religieuses, notamment Geneviève (soeur Marie-du-St-Esprit), Alexandra (soeur Marie-du-bon-Pasteur) et Antoinette (soeur Alarie-du-bon-Pasteur). Alexandra et Marie travaillaient avec Joseph au magasin. Marie souffrait de la maladie de Parkinson. L'avis de décès d'Alexandra, retrouvé dans le journal Le Soleil du 7 novembre 1978, annonce son décès le 6 novembre 1978 à Québec à l'âge de 74 ans. La nécrologie relate la présence aux funérailles de Joseph, Joséphine et Marie. Nous n'avons trouvé aucune autre trace après cette date. Victoria, l'aînée, et Antoinette la cadette, seront les seuls enfants Cid à se marier. On retrouve l'inscription au registre, le mariage de Victoria, qui épousa le 20 septembre 1920, à Toronto, M. John Moses Cooley, fils de James Cooley et d'Agnès Clair. Antoinette, après avoir étudié les sciences infirmières à l'Hôpital Ste-Justine de Montréal et exercé sa profession pendant quelques années au Québec, a quitté le pays pour s'installer à New York. Elle y rencontre John David Barr de Baltimore et se marie en 1950. Le 16 mars 1948, les funérailles de M. Pierre Cid sont célébrées à Tadoussac, à l'âge vénérable de 82 ans et 5 mois. Quelques années plus tôt, Mme Hallissah Cid est décédée le 26 juillet 1945 à l'âge de 68 ans. Une épitaphe à sa mémoire est inscrite sur une pierre tombale près de la stèle de Pierre Cid. ​ Daniel Delisle PhD La famille Cid Les ainés de Tadoussac se rappellent pour la plupart le magasin général Cid, situé au centre du village, là où, aujourd’hui se trouve le Café Bohème. Peut-être même quelques-uns ont connu Joseph Cid, le fils de Pierre Cid, fondateur du magasin général du même nom. Pour ma part, quelques lectures historiques captivantes et une réflexion objective m’ont conduits aux propos suivants. Pierre Cid, à son époque, est sans contredit une personne bien connue à Tadoussac et dans les environs. L’histoire locale identifie d’abord le personnage au magasin général, mais aussi au fait de son origine syrienne, pays de l’Asie de l’Ouest. Selon les sources, il y serait né en 1866. Il arrive en sol canadien entre 1894 et 1897, au début de la trentaine. Selon les données du recensement national de 1911, il semble probable qu’il soit arrivé au pays en 1895. Il est alors accompagné de sa femme Halissah, née en 1877, (souvent prénommée Alice, Marie-Alice, Marie-Halisse, ou Alisse) et de deux enfants: Victoria, 6 ans, et Geneviève 5 ans. Selon madame Gaby Villeneuve (Les vieilles familles de Tadoussac, 1850-1950), ils s’installeraient à Québec à leur arrivée au Canada. Pour ce qui est de son pays d’origine présumé, la Syrie, il est à noter qu’à cette époque, soit la fin du 19e siècle, cette région du monde connaît de multiples conflits politiques avec les pays voisins. La France est présente comme état colonisateur et joue un rôle important dans cette région du monde. Cette présence française explique d’ailleurs la nature francophone du Liban et de la Syrie entre autres, depuis de nombreuses années et aujourd’hui encore. Bien entendu les frontières entre le Liban et la Syrie ont varié au cours du 19ièm et du début du 20ièm siècles et certaines villes ou régions se voit ainsi changer de pays. Selon l’avis de décès paru dans le journal L’Action catholique du samedi 20 mars 1948 (Source BANQ), Pierre Cid serait né dans la ville de «Massoun au Liban (Syrie)» en 1866. S’agirait-il de l’actuelle ville de Massoud (Massoudiyeh ou Massoudieh) du district de l’Akkar au nord du Liban? Cette ville est en effet située très près de la frontière entre les deux pays, dans une région montagneuse limitrophe de la Syrie dont Wikipédia relate un exode important de sa population à travers le monde, entre autres vers le Canada. L’hypothèse de cette origine de Pierre Cid semble intéressante. Quoiqu’il en soit, Pierre Cid parle donc français à son arrivée au Canada. Cela facilitera son intégration au Québec rural où il exerce au début, le métier de commerçant itinérant entre Québec et la côte nord (source : Les vieilles familles de Tadoussac, 1850-1950). Après quelques années à parcourir la région de Charlevoix et de Tadoussac, il s’installe dans ce village au début 1900. Ses activités commerciales sont au début assez modestes, à partir d’un petit local situé dans la maison qui deviendra plus tard le magasin général. Après quelques années, les affaires allant assez bien, il achète la maison de son propriétaire et y installe son magasin général. Rapidement Pierre Cid devient une personnalité importante et respectée au village et dans la région. Il collabore à tous les projets de développement et son nom revient fréquemment dans les journaux du Québec de l’époque, le Soleil, la Presse, l’Action catholique et le Quotidien notamment. Au cours des années il fonde une famille imposante avec onze enfants, quatre garçons et sept filles. Malheureusement, en 1917 il perd un fils, Antoine, âgé de 16 ans. Trois autres enfants décèdent aussi en bas âge; deux garçons, Louis-Joseph à l’âge de deux ans (1905), Joseph-Paul à trois ans (1915) et une fille, Marie-Juliette au cours de sa première année en 1915. Ces sépultures sont gravées sur la stèle de Pierre Cid au cimetière ancestral de Tadoussac. Lors du recensement de 1911 (sources retrouvées par monsieur Tom Evans) les enfants identifiés au registre national sont Victoria, l’aînée, qui est née en Syrie le 17 décembre 1892, de même que Geneviève le 16 mars 1893. Suivent par la suite les enfants nés au Québec : Joseph, le 13 janvier 1896 (d’où mon doute sur l’hypothèse de l’arrivée de Pierre Cid au pays en 1897), Antoine le 11 décembre 1900 et décédé en 1917 (sur l’épitaphe il est indiqué 1901 comme date de naissance, alors que le recensement précise qu’il est né en 1900), Alexandra, le 7 juin 1904, Joséphine, le 5 mars 1905, Marie et Antoinette les jumelles, le premier avril 1910. Les enfants ont été éduqués dans la religion catholique comme le laisse présumer les indications dans les journaux. En effet, certaines des filles ont même été novices chez les religieuses, notamment Geneviève (Soeur Marie-du-St-Esprit), Alexandra (Soeur Marie-du-bon-Pasteur) et Antoinette (Soeur Alarie-du-bon-Pasteur). Certains témoins de l’époque prétendent qu’Alexandra et Marie travaillaient avec Joseph au magasin. Marie souffrait, semble-t-il, de la maladie de Parkinson. L’avis de décès d’Alexandra, retrouvé dans le journal le Soleil du 7 novembre 1978, annonce son décès le 6 novembre 1978 à Québec à l’âge de 74 ans. L’a nécrologie relate la présence aux obsèques de Joseph, Joséphine et Marie. Nous n’avons pas trouvé d’autres traces après cette date. Victoria, l’ainée et Antoinette la cadette seront les seuls enfants Cid à se marier. On retrouve l’inscription au registre, le mariage de Victoria, qui épouse le 20 septembre 1920, à Toronto, monsieur John Moses Cooley, fils de James Cooley et de Agnès Clair. Antoinette, après avoir fait des études en soins infirmiers à l’hôpital Ste-Justine de Montréal et pratiqué sa profession quelques années au Québec, quitte le pays pour s’installer à New York. Elle y fait la Rencontre de John David Barr de Baltimore et l’épouse en 1950. Deux ans plus tôt, le 16 mars 1948, sont célébrées à Tadoussac les funérailles de monsieur Pierre Cid, à l’âge vénérable de 82 ans et 5 mois. Quelques années au paravant, Madame Hallissah Cid est décédée, le 26 juillet 1945 à l’âge de 68 ans. Une épitaphe à sa mémoire est inscrite sur une pierre tombale près de la stèle de Pierre Cid. Il n’y aura donc aucun descendant patronyme de Pierre Cid. Y a-t-il des descendants Cid-Cooley en Ontario issus du mariage de Victoria, ou des Cid-Barr aux États-Unis du mariage d’Antoinette? Malheureusement, nous n’en avons pas trouvé de trace, pour l’instant. À suivre, peut-être. Daniel Delisle PhD The Cid family The elders of Tadoussac mostly remember the Cid general store, located in the center of the village, where the Café Bohème is today. Pierre Cid, in his time, is undoubtedly a well-known person in Tadoussac and the surrounding area. Local history identifies the character first with the general store, but also with the fact of his Syrian origin, a country in West Asia. According to sources, he was born there in 1866. He arrived on Canadian soil between 1894 and 1897, in his early thirties, accompanied by his wife Halissah, born in 1877, and two children. Syria at the end of the 19th century was experiencing multiple political conflicts. France as a colonizing state plays an important role in this region and explains the French-speaking nature of Syria. Pierre Cid therefore spoke French when he arrived in Canada. This will facilitate his integration into rural Quebec, where he started out as an itinerant merchant between Quebec and the north coast (source: Gabby Villeneuve, The old families of Tadoussac, 1850-1950). After a few years traveling the Charlevoix and Tadoussac region, he settled in this village at the beginning of 1900. At the beginning, his commercial activities were quite modest, from a small room located in the house which would later become the general store. After a few years, with business going fairly well, he bought the owner's house and set up his general store there. Pierre Cid quickly became an important and respected personality in the village and in the region. He collaborated on all development projects and his name appeared frequently in the Quebec newspapers of the time, including Le Soleil, La Presse, Action catholique and Le Quotidien. Over the years he founded an imposing family with eleven children, four boys and seven girls. Four children die at an early age. The children were educated in the Catholic religion, indeed, some of the girls were even novices with the nuns, notably Geneviève (Sister Marie-du-St-Esprit), Alexandra (Sister Marie-du-bon-Pasteur) and Antoinette (Sister Alarie-du-bon-Pasteur). Alexandra and Marie worked with Joseph at the store. Marie was reportedly suffering from Parkinson's disease. Alexandra's death notice, found in the newspaper Le Soleil for November 7, 1978, announces her death on November 6, 1978 in Quebec City at the age of 74. The obituary relates the presence at the funeral of Joseph, Josephine and Marie. We have not found any other traces after this date. Victoria, the eldest, and Antoinette the younger, will be the only Cid children to marry. We find the entry in the register, the marriage of Victoria, who married on September 20, 1920, in Toronto, Mr. John Moses Cooley, son of James Cooley and Agnès Clair. Antoinette, after studying nursing at Ste-Justine Hospital in Montreal and practicing her profession for a few years in Quebec, left the country to settle in New York. There she met John David Barr of Baltimore and married in 1950. On March 16, 1948, the funeral of Mr. Pierre Cid was celebrated in Tadoussac, at the venerable age of 82 years and 5 months. A few years earlier, Mrs. Hallissah Cid died on July 26, 1945 at the age of 68. An epitaph in his memory is inscribed on a tombstone near the stele of Pierre Cid. ​ Daniel Delisle PhD 1864~1870 ~1890's NEXT PAGE

  • LE MIROIR Articles/Histoires | tidesoftadoussac1

    LE MIROIR Stories/Histoires PREVIOUS NEXT PAGE Le Miroir is published by the Municipality of Tadoussac, and they have asked for some photos and stories that illustrate the fascinating history of Tadoussac. As they come out they will be posted on this page in both languages! ​ ​ Le Miroir est publié par la Municipalité de Tadoussac et a demandé des photos et des histoires qui illustrent l'histoire fascinante de Tadoussac. À leur arrivée, ils seront affichés sur cette page dans les deux langues! UN PETIT PEIGNE CHEZ CID! Text from the book "Tides of Tadoussac" By R Lewis Evans Can you identify the people in this photo? In front of the door, Beth Dewart, Maggie Reilley, Geoff Izard, and at the right end MARIE CID POUVEZ-VOUS NOUS AIDER À IDENTIFIER LES PERSONNES SUR CETTE PHOTOS? À NOTER QUE MARIE CID SE TROUVE À L’EXTRÊME DROITE SUR LA PHOTO. We all know La Boheme in the middle of Tadoussac but some of us remember it fondly as the Marchand General du Pierre Cid. Pierre Cid was a Syrian who immigrated to Canada and settled in Tadoussac and after his death, three of his children, Joe, Marie, and Alexandrine ran the store right into their old age, living in the back of the building. Joe was a delightful man and ran the place. Marie, suffering from Parkinson's Disease, was small and shook constantly, but she was lovely to everyone, knew the price of everything in the store and could add in the tax in seconds. Alexandrine was quite the opposite. Not a believer in the idea that “the customer is always right,” she did not suffer fools gladly. Back in the days that the Canada Steamship Lines owned the Hotel Tadoussac the President of CSL came to stay at the hotel. The hotel staff were terrified. Criticism from the great man could cost them their jobs and they worked very hard to make sure everything was perfect. During his stay he decided to go play golf, and on his way there stopped his flashy big Cadillac outside the Marchand General. In he proudly walked in his canary yellow golfing outfit like a little Napoleon, looked at Alexandrine sternly, and said, “Je veux une peigne.” She made some grunt that sounded like a seal, shuffled off in her bedroom slippers into the gloom at the back of the store and returned with a used ice-cream bucket full of combs. He looked through them and said, “They're not very big, are they?” She looked him in the eye and replied in a voice that could be heard throughout the store, “Big enough for you. You don't have much hair anyway!” Tout le monde connait Le Café Bohème situé au coeur de Tadoussac, mais certains d’entre- nous s’en rappellent encore comme du Marchand Général Pierre Cid. Pierre Cid était un Syrien ayant immigré au Canada et qui s’était établi à Tadoussac. Après sa mort, trois de ses enfants, Joe, Marie et Alexandrine, ont pris la relève de la petite entreprise familiale jusqu’à leurs vieux jours, vivant dans la partie arrière du bâtiment. Joe était un homme charmant et était celui en charge du magasin. Marie, atteinte de la maladie de Parkinson, était petite et souffrait de tremblements constants. Elle était aimable avec tout le monde, connaissait les prix de tout ce qui se vendait en magasin et pouvait faire le calcul des taxes en quelques secondes seulement. Alexandrine était tout le contraire. N’adhérant pas à l’adage populaire voulant que le client aie toujours raison, elle n’avait que faire des imbéciles. Du temps où la Canada Steamship Lines était propriétaire de l’Hôtel Tadoussac, le président de la compagnie vint résider à l’Hôtel. Le personnel en était terrifié. Une mauvaise critique du grand patron pourrait leur coûter leur emploi et ils travaillèrent donc très fort afin de s’assurer que tout soit parfait. Lors de son séjour, monsieur le Président décida d’aller jouer au golf et en route, arrêta sa rutilante Cadillac devant le Marchand Général. Vêtu d’un habit de golf jaune canari, il entra dans le magasin d’un pas fier tel un petit Napoléon, adressa un regard sévère à Alexandrine et dit: « Je veux un peigne! ». Elle émit un petit grognement semblable à celui d’un phoque, trottina, pantoufles aux pieds, dans la pénombre de l’arrière-boutique et revint quelques instants plus tard avec un vieux pot de crème glacée rempli de peignes. Le Président y jeta un oeil et dit: «Ils ne sont pas très gros vos peignes.» Alexandrine le regarda droit dans les yeux et lui répondit d’une voix suffisamment forte pour être entendue à travers tout le magasin : «Ils sont bien assez gros pour vous. De toute façon, ce n’est pas comme si vous aviez beaucoup de cheveux !» ​ Pierre Cid?

  • View from HighUp | tidesoftadoussac1

    View from High Up Vue d'en haut PREVIOUS NEXT PAGE Circa 1880 Circa 1880 Circa 1895 Circa 1895 Circa 1900 Circa 1930 Circa 1935 Circa 1940 Circa 1945 The Church is gone L'église a disparu Circa 1947 Circa 1950 Circa 1965 Two interesting close-ups Both late 1800's ​ Road behind Cid's going down into the gully ​ And a house overlooking the lake ​ ​ Deux gros plans intéressants À la fin des années 1800 Route derrière Cid va descendre dans le ravin Et une maison surplombant le lac NEXT PAGE

  • Wildlife | tidesoftadoussac1

    "Look deep into nature, and then you will understand everything better." Albert Einstein These pages contain images of flora, fauna and feathered friends found in Tadoussac and nearby. One can only enjoy the true ambiance of the region if one notices what is sharing our space. All photos by Anne Evans Belton

  • ART | tidesoftadoussac1

    PREVIOUS NEXT PAGE ART There have been many artists in the families over the years, and of course the subject was often Tadoussac! If you would like add paintings/art of Tadoussac that you have, or that you have done yourself, please send them along! This is just the beginning. Use the pull-down menu above, or click on the name below. I l y a eu de nombreux artistes dans les familles au cours des années, et bien sûr le sujet était souvent Tadoussac! Si vous souhaitez ajouter peintures / art de Tadoussac que vous avez, ou que vous avez fait vous-même, s'il vous plaît envoyez-moi des photos! Ce n'est que le début. Utilisez le menu déroulant ci-dessus, ou cliquez sur le nom ci-dessous. Artists Lilybell Rhodes Paintings Tom Evans Paintings R Lewis Evans Stories ​ R. Lewis Evans was an English Teacher who loved to write. Although his books are quite well-known, his short stories and articles belong mostly to the more distant past. It was during the 1940s and 1950s that magazine short stories were popular and sought after and Dad wrote over 20 of them. Most were published, and many are of interest especially to those of us who know and love the Lower St. Lawrence and Saguenay areas of Quebec, so I decided to get them out of the file and onto the web-site where they can be read once again. I've divided the stories into categories. While he wrote mostly river stories about the Tadoussac area, including some historical fiction, he also wrote 6 stories about World War II (4 of which overlap with our beloved river), and a number of odd inspirations, one biblical, several inspired by newspaper items, and even one (gasp!) Science Fiction. There are also some non-fiction articles which will be coming along later in the year. I love them all partly because he wrote about what he loved and I love it too, but partly because his characters are thoughtful, compassionate and real. I've included a few notes that he kept in the file. Some are news articles he drew his ideas from; others are comments he received from editors either printed in the magazine or sent along to him separately. I've also tried to reproduce the illustrations, duly credited, as all the stories that published were supported by visual art. Only one, Casual Enemy, has no illustrator mentioned. My guess is he drew that one himself. I've read all these stories several times in my efforts to get them up onto the web-site correctly and I've never tired of them. I hope you enjoy them. A fair warning: some readers might recognize a few people! Alan Evans LITERATURE

  • BAILEY | tidesoftadoussac1

    I'm a title. Click here to edit me I'm a paragraph. Click here to add your own text and edit me. It’s easy. Just click “Edit Text” or double click me to add your own content and make changes to the font. Feel free to drag and drop me anywhere you like on your page. I’m a great place for you to tell a story and let your users know a little more about you. This is a great space to write long text about your company and your services. You can use this space to go into a little more detail about your company. Talk about your team and what services you provide. Tell your visitors the story of how you came up with the idea for your business and what makes you different from your competitors. Make your company stand out and show your visitors who you are. At Wix we’re passionate about making templates that allow you to build fabulous websites and it’s all thanks to the support and feedback from users like you! Keep up to date with New Releases and what’s Coming Soon in Wixellaneous in Support. Feel free to tell us what you think and give us feedback in the Wix Forum. If you’d like to benefit from a professional designer’s touch, head to the Wix Arena and connect with one of our Wix Pro designers. Or if you need more help you can simply type your questions into the Support Forum and get instant answers. To keep up to date with everything Wix, including tips and things we think are cool, just head to the Wix Blog!

  • More Faces of Tadoussac | tidesoftadoussac1

    Été à Tadoussac Summer 1920-1940 Page 7 of 7 Please help! If you have more photos If you have names that I don't have If you have notes I could add If you were there yourself! tomfevans@icloud.com S'il vous plaît aider! Si vous avez plus de photos Si vous avez des noms que je n'ai pas Si vous avez des notes que je pourrais ajouter Si vous y étiez! tomfevans@icloud.com NEXT PAGE PREVIOUS (More) Faces of Tadoussac (Plus) Visages de Tadoussac 1922 Lewis Evans with his mother Emily (Bethune) Evans Jim and Jean Alexander with grandparents Nan (Rhodes) Williams and Lennox Williams, and with their mother Gertrude (Williams) Alexander 1925 Jack Wallace, Nan Wallace (Leggat), Jean Alexander (Aylan-Parker), Jim Alexander Grace Scott 1925 Maye Hudspeth, Kae Evans Isobel (Billy) Morewood 1926 Left Ann Stevenson (Dewart) Right Elizabeth Stevenson (O'Neill) 1926 Erie Languedoc in her garden -- Note! -- Stevenson cottage being built in the background Smut the dog, Emily (Bethune) Evans, Kae Evans, the Stevenson sisters, Elizabeth (O'Neill) (note camera), Maggie (Reilley), Ann (Dewart), May Carrington Smith, Nan Gale at Evans camp at Cap a Jack 1924-25 Dorothy (Rhodes) Evans, Trevor Evans, Phoebe Evans (Skutezky), Ainslie Evans (Stephen) 1927-28 with Trevor Evans Jr 1931 Evans family with Alfred Hovington, Kate Von Iffland, and at right Maye Hudspeth 1931 Evans family with Tim Evans (baby) Kate Von Iffland, Muriel Evans (standing), Monica Rhodes, Betty Morewood (Evans) Lennox Williams with his wife Nan (Rhodes) Williams and his son Sydney Williams 1933 Jean and Jim Alexander, Syndey Williams, Gertrude and General Ron Alexander, Percival Tudor-Hart, Jack Wallace seated Mary (Williams) Wallace, Michael Wallace, Catherine Tudor-Hart, Lennox and Nan Williams Jack Wallace, ?, Betty Morewood (Evans), Bill Morewood, Michael Wallace, ?, ?, Phoebe Evans (Skutezky), Ainslie Evans (Stephen), ? Mary (Williams) Wallace Phoebe, Ainslie, Susie Russell, and Trevor Evans 1934 Iso (Price) & Guy & Ann (Van Alystyn) Smith Elizabeth (Stevenson) and Lionel O'Neill Helen Neilson Maggie (Stevenson) Reilley Catherine (Rhodes) and Percival Tudor-Hart Coosie Price The Alexander family, Gertrude (Williams), Jim, Jean, and Gen Ron Alexander Amatuer Theatre in the shed behind the upper Evans house Standing - Jack Wallace, Jim Alexander, Ron Alexander, Jack Wallace Mary Wallace, Nan Williams, Jean Alexander, Nan Wallace, ?, Lennox Williams, Gertrude Alexander Sydney Williams, Jim Williams, Susan Williams (Webster), ?, Joan Williams (Ballantyne), Michael Wallace Barbara Hampson (Alexander/Campbell) 1936 Jack Wallace, Jim and Jean Alexander, Nan Wallace (Leggat), Michael Wallace, Joan, Susan, and Jim Williams 1936 Standing Frank Morewood, Jim & Gertrude Alexander, ?, Sydney Williams Middle Nan Williams, Henry and Helen Price, Lennox Williams, Enid (Price) and Susan Williams Front Nan Wallace, Joan Williams, Mary Wallace, Ron Alexander 1937 Bill Morewood, Ainslie Evans, Billy Morewood, Jean Alexander, Betty Morewood (Evans) ???, Joan and Susan Williams 1937 Betty Morewood (Evans) and her parents Frank Morewood and Carrie (Rhodes) Morewood The first summer for the new cottage Le premier été pour le nouveau chalet Robin Molson, ?, ?, Verity Molson, Joan Williams (Ballantyne) Enid (Price) Williams with her children Jim, Susan, and Joan Williams and cousins Pam and Ann Smith Pam Smith (McCarter) 1937 Prices, Smiths and Williams Nan Wallace, Peggy T., Betty Morewood, Susie Russell, Joan Shaw, Mary Del Robertson, Mary Fowler, Jean Alexander, Jean? Bar Hampson, Helen Davis, Peggie Durnford, Mabel Warburton, Ainslie Evans Mary Hampson (Price), Ted Price, Mary Fowler Nan Wallace (Leggat) Jack Molson, Doris (Carrington Smith) Molson, Arthur Price Susan Williams, Ann Smith, Joan and Sheila Williams, Pam Smith, Jim Williams Bill Stephen Verity Molson, Eve, Ann and Pam Smith 1941 Sheila Williams (Campbell) and Penny Smith (Younger) PREVIOUS NEXT PAGE La FIN de L'été à Tadoussac 1920-1940 Tu l'as fait! Bien joué! 200 Photos Mais pas la fin Continuez ... >>> The END of Summer in Tadoussac 1920-1940 You made it! Well Done! 200 Photos But not the end Keep going...>>>

  • William Russell & Fanny Eliza Pope | tidesoftadoussac1

    Wedding picture of Fanny Eliza Pope and William Edward Russell. Quebec City 1874. ​ Their children were Florence Loisa Maud, Willis, Fredercik, Leslie and Mabel Emily. William Edward Russell 1850-1893 & Fanny Eliza Pope​ NEXT PAGE PREVIOUS Fanny Eliza Pope on a bench in the backyard of Spruce Cliff.

  • Tides of Tadoussac - Shipwrecks / Naufrage

    PREVIOUS Shipwrecks around Tadoussac Shipwrecks are unfortunate but fascinating, especially when photographs can be found. This page is looked at more than any other on this website. ​ Naufrages sont malheureux, mais fascinant, surtout quand les photos peuvent être trouvés. Cette page est regardé plus que tout autre sur ce site. NEXT PAGE Click "Quebec" Fire 1950 with NEW PHOTOS of the "next day" Click Lively Lady" Wreck 1958 Paddle-Wheeler "Carolina" Passe Pierre, 10 miles up the Saguenay August 19, 1903 The tide must have been very high, and maybe it was foggy, but quite a sight when the tide went out! Top Photo shows TWO old yawls "Carolina" Passe Pierre, Saguenay 1903 La marée a dû être très élevé, et peut-être il y avait du brouillard, mais tout un spectacle quand la marée est sorti! Top photo montre deux vieux yoles Catherine Rhodes, Katherine Mclennan, et Mary Stuart étaient dans la voiture quand il a dérapé et a tourné la tortue. Aucun des trois n'avait la moindre égratignure. À Cataraquai, Québec, Janvier 1920 ​ SS Linkmoor of London on Vache Reef 1922 <<Note Canoe 1924 - CSL Saguenay on Vache Reef. When I (Patrick O'Neill) asked my mother (Elizabeth Stevenson O'Neill) how the ship came to be on the beach, she said that it got lost in the fog and made a wrong turn. She said the ship was pulled off the beach at high tide. It would have been a different story if the ship had run up on the rocks ​ The Saguenay must have been holed below the water line, because (above) clearly it did not float the first time the tide came in, and the water came IN. ​ ​ 1924 - CSL Saguenay Vache Reef. Quand j'ai (Patrick O'Neill) demandé à ma mère (Elizabeth Stevenson O'Neill) comment le navire est venu pour être sur la plage, elle a dit qu'il s'est perdu dans le brouillard et fait un mauvais virage. Elle a déclaré que le navire a été retiré de la plage à marée haute. Il aurait été une autre histoire si le navire avait heurté les rochers. ​ Le Saguenay doit avoir été percé au-dessous de la ligne d'eau, parce que (ci-dessus) clairement il n'a pas flotté à la première marée haute, et l'eau est entrée au bateau! The next photo is beautiful. The collection of vessels tied together in Tadoussac Bay was a mystery, until the following explanation! This is very likely the rescue of the CSL Saguenay from the shipwreck above in 1924! ​ Jean-Pierre Charest: A rescue. On the left, the rescue schooner G.T.D., second of this name. It is next to the tug LORD STRATHCONA, in service since 1903. If this event is later than 1915, the rescue duo belongs to Quebec Salvage & Wrecking Ltd, formerly owned by Geo. T. Davie. I note the presence of steam between the tug Lord Strathcona and the ship. There would be at least one rescue boiler running to operate a pump, which could mean damage to the hull and water infiltration. La photo suivante est belle. La collection de navires attachés ensemble dans la baie de Tadoussac était un mystère, jusqu'à l'explication suivante! C'est très probablement le sauvetage du CSL Saguenay du naufrage au dessus en 1924! ​ Jean-Pierre Charest: Un sauvetage. À gauche, la goélette de sauvetage G.T.D., deuxième de ce nom. C'est à côté du remorqueur LORD STRATHCONA, en service depuis 1903. Si cet événement est postérieur à 1915, le duo de sauvetage appartient à Québec Salvage & Wrecking Ltd, anciennement propriété de Geo. T. Davie. Je note la présence de vapeur entre le remorqueur Lord Strathcona et le navire. Il y aurait au moins une chaudière de secours fonctionnant pour faire fonctionner une pompe, ce qui pourrait causer des dommages à la coque et à l'infiltration d'eau. ​ Noroua almost on the rocks! Noroua presque sur les rochers! In the late 1930's, Lewis Evans (Dad) was too close to the rocks when a ship went by, and he was swept onto the rocks. Luckily the Noroua landed in this pool, missing the rocks, and he was trapped there until the tide fell and rose again. Photo on the left by Camille Pacreau. Dans la fin des années 1930, Lewis Evans (papa) était trop près des rochers quand un bateau passait, et il a été emporté sur les rochers. Heureusement, le Noroua atterri dans cette piscine, manquant les rochers, et il y est resté coincé jusqu'à ce que la marée est tombé et a de nouveau augmenté. Photo sur la gauche par Camille Pacreau. CSL Tadoussac (Not a shipwreck) Tadoussac Church burned in 1940's (Pas un naufrage) Eglise Tadoussac brûlé dans les années 1940 (Thanks to Francis Lapointe) Collision of 10 June 1950 SS St Lawrence and Maria Perlina G Declaration of Paul Lapointe Tadoussac Cte Saguenay I have a fishery almost at Pointe Rouge, but slightly below. The evning of June 10, 1950, just before dinner, I was on the water in my boat, near my fishery, there was a thick fog. I heard for some time the foghorn of the St Lawrence. The St Lawrence blew regularly at short intervals. It seemed that the St Lawrence was coming up on the side where I was. I heard about three foghorn signals from a steamer coming down the Saguenay river. Before the collision, the St Lawrence gave three or four foghorn signals without response from the steamer. I heard the noise of the collision which seemed to be near the red "can" buoy, off the Pointe aux Vaches reef. I have read what is written here and I declare that it is the truth. Tadoussac, June 27 1950 Paul Lapointe CSL Quebec Burns at the Wharf August 14, 1950 Although no one was ever prosecuted, the fire was believed to be arson, and seven people died. The tragedy could have been much worse but for the actions of the master, Cyril Burch. He decided against launching lifeboats out in the St Lawrence, instead sailing the ship to the dock in Tadoussac and disembarking the passengers. This fanned the flames and sealed the fate of the ship, but probably saved lives. CSL Québec brûlures au niveau du quai de Tadoussac 14 août 1950. Même si personne n'a jamais été poursuivi, le feu a été considéré comme un incendie criminel, et sept personnes sont mortes. La tragédie aurait pu être bien pire, mais pour les actions du maître, Cyril Burch. Il a décidé de ne lancer des canots de sauvetage dans le Saint-Laurent. Il a navigué le navire au quai de Tadoussac et le débarqué les passagers. Cette attisé les flammes et a scellé le sort du navire, mais a probablement sauvé des vies. Passengers being rescued - at first they only had one ladder, and a lot of people waiting to get off, but the photo at right is in a new location, another ladder was found. Les passagers étant sauvés - au début, ils n'avaient qu'une seule échelle, et beaucoup de gens qui attendent pour descendre, mais la photo à droite est dans un nouveau lieu, une autre échelle a été trouvé. View from Brynhyfryd - many people who were in Tadoussac in August 1950 have said they remember the event clearly, even if they were very young. Vue de Brynhyfryd - le nombre de personnes qui étaient a Tadoussac en Août 1950 ont dit qu'ils se souviennent clairement de l'événement, même si ils étaient très jeunes. I'm a paragraph. Click here to add your own text and edit me. It's easy. ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ The next day ​ Photos by Jack Molson ​ ​ Le prochain jour And a short movie! http://www.dailymotion.com/video/x1ev07_ss-quebec-au-quai-de-tadoussac_news?GK_FACEBOOK_OG_HTML5=1 ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ http://www.dailymotion.com/video/x1ev07_ss-quebec-au-quai-de-tadoussac_news?GK_FACEBOOK_OG_HTML5=1 ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ August 15th, 1950, Ray Bailey and his family were driving to Tadoussac. As they drove along the north shore, they saw a column of smoke and wondered what it was. In those days the ferry left from Baie Ste Catherine, and when they got out on the Saguenay they saw the Quebec burning in the wharf at Tadoussac, and took a picture. Le 15 août 1950, Ray Bailey et sa famille conduisaient à Tadoussac. Ils ont conduit le long de la côte nord, ils ont vu une colonne de fumée et se sont demandés ce que c'était. A cette époque, le ferry quittait la baie Sainte-Catherine, et quand ils sortaient sur le Saguenay, ils virent le Québec brûler dans le quai à Tadoussac et ils prennent une photo. The next day, with a tug along side and a seaplane in the bay. ​ Then the aerial photo and an article in TIME August 28, 1950 Le lendemain, avec un remorqueur le long du côté et un hydravion dans la baie. Puis la photo aérienne et un article dans TIME 28 août 1950 CSL Tadoussac ended up buried in the sand in Dubai, eventually scrapped. For interesting stories about where the CSL boats ended up (Copenhagen etc) go to Flickr and do a search. CSL Tadoussac fini enterré dans le sable à Dubaï, finalement abandonné. Pour des histoires intéressantes sur l'endroit où les bateaux de la CSL fini (Copenhague etc) aller à Flickr et faire une recherche. ​ Merci Pat Desbiens pour cette photo, circa 1955? 1958 The "Lively Lady" an American schooner, ended up on Lark Reef in 1958. After running aground in fog, the tide went out and the boat lay down on its side, rocks punching holes in the hull. With help from many boaters from Tadoussac, the masts were cut off and the boat was righted and brought into the wharf in Tadoussac. I remember going to look at it (what a mess). The story we heard was that it was returned to Chicago and repaired, and was later destroyed by fire. (Photos by Lewis Evans and Scott Price) Le "Lively Lady" une goélette américaine, a frappé Lark Reef environ 1962. Après s'échouer dans le brouillard, la mer s'est retirée et le bateau couché sur le côté, roches percer des trous dans la coque. Avec l'aide de nombreux plaisanciers de Tadoussac, les mâts ont été coupés et le bateau a été redressé et mis en quai de Tadoussac. Je me souviens d'aller à regarder (quel gâchis). L'histoire que nous avons entendu, c'est qu'il a été retourné à Chicago et réparé, et a ensuite été détruit par un incendie. (Photos par Lewis Evans et Scott Price) From the Log of the Bonne Chance The first efforts to right the boat, setting up a boom to provide leverage, and putting barrels alongside (they leaked). Les premiers efforts pour soulever le bateau, la mise en place d'une boom un effet de levier, et de mettre de barils sur le côté (ils fuites). Coosie Price & the "Jamboree" Photos like this are full of information! The "Lively Lady" is on the sandbar, today this would be deep water. There's a souvenier shop, some 50's cars and trucks including Scott's station wagon, and Mr. Peck's "Redwing" and another boat that helped in the rescue. Photos comme cela sont plein d'informations! La «Lively Lady" est sur le barre de sable, aujourd'hui ce serait eau profonde. Il ya une boutique de souvenier, les voitures et les camions de 1950, et "Redwing" de M. Peck et un autre bateau qui a contribué au sauvetage. Le yacht d'un visiteur en vacances à Tadoussac a fait le reste Comme pour le Lucky Lady, bonne chose les habitants de Tadoussac a permis d'apprécier le challenge et l'aventure de la libérant de récif, car ils ont essentiellement aucun remerciement. Alors disons MERCI et bien fait Scott Price Lewis Evans Coosie Price Capt. Hovington Phillippe Therrien et M. Peck (Comme les enfants nous rimait "M. Peck par Heck va à la Wreck") et d'autres? As for the Lucky Lady, good thing the residents of Tadoussac were enjoying the challenge and the adventure of getting her off the reef because they essentially got no thanks. So let's say THANKS and Well Done to Scott Price Lewis Evans Coosie Price Capt. Hovington Phillippe Therrien and Mr. Peck (As kids we rhymed "Mr. Peck by Heck is going to the Wreck") and others? Circa 1960 CSL St Lawrence The St Lawrence on the sandbar! Remember when the CSL St Lawrence ran aground on the beach in Tadoussac? I was on the "Bonne Chance" coming down the Saguenay with Dad (so probably mid-1960s), and the St Lawrence was coming into the wharf. We waited for them (being smaller) so we were coming around behind them as they arrived at the wharf. We could hear the engines as they hit reverse to stop the boat as was the usual procedure, but instead of reverse the water shot out backwards from the props! The CSL boat shot forward and then stopped suddenly as it hit the sand bar. There was a slight pause and then a crash of broken glass as the dishes in the dining room hit the floor. ​ Thanks to Susie & Patrick for the photo! There we are in the Bonne Chance!! This was taken shortly after it happened. The captain has it full reverse, but he's hard aground. The steam/smoke from the ship has created a rainbow! Le Saint-Laurent sur ​​le banc de sable! Rappelez-vous quand la CSL St -Laurent s'est échoué sur la plage de Tadoussac ? J'étais sur la " Bonne Chance " descendre le Saguenay avec papa (probablement milieu des années 1960), et le Saint-Laurent venais dans le quai. Nous avons attendu pour eux (étant plus petit) afin que nous arrivions autour derrière eux comme ils sont arrivés au quai. Nous pouvions entendre les moteurs comme ils ont frappé inverse pour arrêter le bateau était la procédure habituelle, mais au lieu de renverser l'eau éjectés vers l'arrière des hélices! Le bateau de CSL tourné vers l'avant , puis s'arrêta brusquement comme il a frappé la barre de sable . Il y avait une légère pause, puis un accident de verre brisé comme les plats dans la salle à manger touchent le sol. ​ Merci à Susie & Patrick pour la photo ! Nous voilà à la Bonne Chance !! Cela a été pris peu de temps après que le bateau ait échoué à terre. Le capitaine a fait marche arrière à fond, mais il est durement échoué. La vapeur/fumée du navire a créé un arc-en-ciel ! The ferry came over to try to pull her off, but the tide was dropping and there was no hope. Another CSL boat (the Richelieu) arrived later and did a clever backwards docking, so the boats were stern-to-stern, and much partying ensued. We went down to the beach at low tide that evening and tried to carve our initials in the bottom. By morning it was gone, floating off at high tide in the night, no harm done. Les ferries sont venus pour essayer de la retirer, mais la marée est en baisse et il n'y avait pas d'espoir. Un autre bateau de CSL ( Richelieu ) est arrivé plus tard et a fait un accueil intelligent en arrière, de sorte que les bateaux étaient poupe à poupe , et bien faire la fête a suivi. Nous sommes allés à la plage à marée basse, ce soir-là et j'ai essayé de tailler nos initiales dans le fond . Au matin, il avait disparu, flottant au large à marée haute dans la nuit, pas de mal a été fait. Again, not a shipwreck, but a forest fire on La Boule, 1960-70's?. Note two different ferries. Encore une fois, pas un naufrage, mais un feu de forêt sur ​​La Boule, 1960-1970?. Remarque deux ferries différents. Not a shipwreck, but a car wreck from a ship! They said it was the first time they can remember losing a car, as if they'd forget? Pas un naufrage, mais un accident de voiture à partir d'un navire! Ils disaient que c'était la première fois qu'ils se souviennent de perdre une voiture, pensez-vous qu'ils oublient? Sometimes shipwrecks happen when one is preoccupied cooking hamburgers at Pte a la Croix and the tide is falling! Rescuers took some picnicers home while others waited until midnight, no damage done! August 2015 Parfois naufrages se produisent lorsque l'on est occupé à cuisiner des hamburgers à Pte à la Croix et la marée est en baisse! Certains ont été sauvés tandis que d'autres ont attendu jusqu'à minuit, aucun dommage fait! Août 2015 Unknown grounding on Vache Reef, gone the next day Échouement inconnu sur le récif de Vache, disparu le lendemain The Grosse Ile which was seen in Tadoussac a few years ago, was sailed by owner Didier Epars to the Caribbean, and was forced ashore in a storm in Cuba, the account of the event here https://www.facebook.com/groups/amateursgoelettesqc/search/?query=didier&epa=SEARCH_BOX It was recovered and is currently in the Cayman Islands awaiting insurance settlement. ​ ​ La Grosse Ile qui a été vue à Tadoussac il y a quelques années, a été emmenée par le propriétaire Didier Epars dans les Caraïbes, et a été jetée à terre dans une tempête à Cuba, le compte rendu de l'événement ici https://www.facebook.com/groups/amateursgoelettesqc/search/?query=didier&epa=SEARCH_BOX Il a été récupéré et se trouve actuellement dans les îles Caïmans en attente d'un règlement d'assurance. 87 NEXT PAGE

  • EVANS | tidesoftadoussac1

    PREVIOUS EVANS Arrival in Canada NEXT PAGE This page is about Francis Evans 1801-1858, who came to Canada with his wife Maria Lewis in 1842. They had 12 children, and lived near Simcoe in southern Ontario. The 11th was Thomas Frye Lewis Evans, my grandfather, who spent many summers in Tadoussac (see next page). ​ Francis Evans 1803-1858 The Evans family house in Ireland ​ ​ ​ The Evans family house is in the middle of Ireland! ​ ​ ​ From the Dictionary of Canadian Biography (slightly abridged) EVANS, FRANCIS, Church of England clergyman and educator; b. 1 Jan. 1801 in Lough Park, an estate near Castlepollard, County Westmeath (Republic of Ireland), son of Francis Evans; m. c. 1825 Maria Sophia Lewis, and they had six sons and six daughters; d. September 1858 in County Westmeath, and was buried in Castlepollard. ​ Francis Evans, a graduate of Trinity College, Dublin, arrived in Lower Canada in 1824, intent on entering the Anglican ministry. His decision to emigrate may have been influenced by the presence in the Canadas of his uncle, Thomas Evans* , a soldier. Shortly after arriving he went back to Europe to marry, and then returned to the colony. On 11 Nov. 1826 he became a deacon, was appointed curate two days later to the Reverend Robert Quirk Short* at Trois-Rivières, and was ordained priest on 27 Oct. 1827 by Bishop Charles James Stewart* . Evans did well at Trois-Rivières, reporting in 1827 that his congregation had grown by one-third since his arrival even though there had been no increase in population. Nevertheless, he accepted a missionary posting to Upper Canada sponsored by the Society for the Propagation of the Gospel. In October 1828 he took his young, growing family to Norfolk County where St John’s, near the village of Simcoe in Woodhouse Township, became his home church. ​ He was the first Anglican clergyman to settle in Woodhouse, even though his parishioners, largely United Empire Loyalists and their descendants, had built the church some years before in anticipation of a permanent appointment. Like most Anglican clerics, Evans concentrated his efforts by ministering regularly to a few settled charges. He attempted, however, to preach occasionally in “every place that it is in my power to visit.” He found his labours well received. In 1830 he reflected, “It is particularly gratifying to perceive that the prejudices against our Establishment which were very prevalent are disappear[ing] most rapidly.” ​ None the less, the privileged position of the Church of England ensured it and its servants a host of enemies. William Lyon Mackenzie* , for one, twice publicly portrayed Evans as unfeeling and uncaring, characteristics allegedly typical of Anglican clergymen. In 1836 Evans found himself in the public eye again when Lieutenant Governor Sir John Colborne* responded to the critics of the church’s claims to establishment by endowing 44 Anglican rectories, one of which went to Evans. The rectories, and Anglican pretensions generally, certainly helped bring about the Upper Canadian rebellion, which affected Evans dramatically. ​ In December 1837 Charles Duncombe* and Eliakim Malcolm, responding to rumours that rebels had taken Toronto, mustered some 400 to 500 insurgents southwest of Brantford. On the night of 12 December Evans led a little loyalist band bearing messages through rebel lines to Brantford. The next day the rector bravely went to the insurgent camp “to expostulate,” as a fellow priest recorded, “with the deluded schismatics.” Evans brought news of the governor’s proclamation promising pardon for those returning peacefully home. For his efforts, he was detained. Fortunately, release came soon when the rebels dispersed upon discovering that Mackenzie had been defeated in Toronto and that forces, led by Allan Napier MacNab* , were marching against them. But Evans could not escape controversy. In the trials that followed he testified against several prominent insurrectionists, thereby earning further ill will. On 2 Oct. 1838 a mob occupied the Congregational church in Burford Township to prevent his preaching there. ​ Eventually the clamour faded, and Evans settled back into an all too penurious routine. As was the custom with other clerics he had to supplement his meagre income by teaching. He first operated a boarding-school and began teaching at the district grammar school in Simcoe when it opened in 1839. As a teacher he took special interest in aspiring clergymen. He also laboured earnestly at his regular pastoral duties, establishing some 14 congregations in the surrounding district. He toiled for the Upper Canada Bible Society and spread the temperance message. At the time of his death he was an archdeacon and rural dean of Norfolk County. ​ These toils exhausted Evans. In 1855 Bishop John Strachan* , who thought him “an active and zealous Missionary,” warned him that a continuance of his “usual labours” would be too much for him, and he was right. In a futile effort to recover his health Evans holidayed in Ireland in 1858 but died there between 5 and 7 September after spending only a week with a brother and sister. In Canada he left a monument of solid if unspectacular work and a large, well-educated family. ​ Colin Frederick Read ​ AND let's not forget his wife, Maria Sophia Lewis, who probably had a lot to do with the large, well-educated and successful family! She passed away on 29 Jul 1881 in (interestingly) Québec, Quebec, Canada. ​ Born in Martock, Somerset, England on 1804 to Thomas Fry Lewis and Charlotte Georgina Forter. ​ ​ More Details>> #6 "Another son b 1845" is Thomas Frye Lewis Evans, the Dean who ended up in Tadoussac!>> NEXT PAGE This document at left was created in the 1950's, and has lots of information about the Evans and Lewis families and descendants. Several excerpts have been shown above if you don't want to read the whole thing! (The document at left is 38 pages and it's a pdf so you can read it - I made page 35!) ​ ​

  • Dallaire's Boat | tidesoftadoussac1

    PREVIOUS Captain Dallaire's Boat Bateau du Capitaine Dallaire NEXT PAGE One More Boat ​ It may not seem like it now, but there was a time when Tadoussac rang with the sounds of saws and caulking mallets. The scent of freshly planed cedar and spruce, pine and oak would have been in the air constantly. From the time of Champlain forward, boats were being built and repaired, most often in and around today's cale-seche, long before there were gates to keep the water out. Captain Edgar Dallaire, a man who had worked the river for years as a schooner captain, did more than his share of repairs to the goelèttes that wintered here. In 1950 my father who had recently purchased the St. Lawrence Yawl Bonne Chance, got to know "le vieux Edgar" as he was known. The old man helped repair my father's boat, splicing the stiff wire rigging until his fingers bled, and educating her new owner on how she should be handled. The old captain must have loved her, because 9 years later, at the age of 80, he found a derelict hull of the same type and towed her, half under water, to Tadoussac for a rebuild. He brought her ashore in the corner of the bay where the zodiac docks are now, but up near the road, chocked up above the high tide line, right where Champlain used to leave his pinnaces in the winter when he sailed back to France. Not having money for lumber he would take his flat bottomed skiff and unreliable outboard up the Saguenay to cut cedar trees whose trunks were bent to the northwest wind, the perfect shape for the boat's new ribs. Another promontory would provide gnarled birch trees that would form deck beams and the vital cross members the hull needed. Larger pines were towed back to Tadoussac, taken to a sawmill, and cut into planks. These he bent into shape using a system of chains and wedges while a driftwood fire kept seawater boiling, which was sloshed on the planks with a mop as they took the shape of the boat. There was no electricity at the site - all hand tools and low-tech methods - primitive perhaps, but effective. My father was fascinated by this process and I remember as a small child often standing there, understanding nothing, as he asked the Captain about the work and tried to learn as much as he could. There was never a plan, a blueprint, paper of any kind - just the Captain's knowledge of the shape the hull should take from his long experience with the type. This boat was the last traditional rebuild to take place in Tadoussac. As Captain Dallaire grew older, his vision became weaker, and he would be seen carving out the parts of the boat as much by feel as by sight, rubbing a plank with his work-hardened hands feeling for imperfections as he worked. It was 7 years before she was finished. My father overheard someone ask him what he would do with her. "Are you going to sell her?" he was asked. Captain Dallaire, then aged 87, smiled with a twinkle in his failing but clear blue eyes. "I'm in no hurry," he said. "I have lots of time." Text by Alan Evans, condensed from "Tides of Tadoussac" by Lewis Evans 1950 Captain Dallaire probably talking about boats with his friends. The boat later was bought by Lewis Evans and renamed the "Bonne Chance" 1950 le capitaine Dallaire parle probablement de bateaux avec ses amis. Le bateau plus tard a été acheté par Lewis Evans et a renommé le "Bonne Chance" One More Boat Il se peut qu'il contienne quelques imprécisions par rapport à l'original. Nous espérons néanmoins que cela vous aidera dans vos recherches. Original en anglais Language Weaver Notez cette traduction: Merci pour votre évaluation! L'odeur du cèdre fraîchement plané et de l'épinette, du pin et du chêne aurait été dans l'air constamment. Depuis l'époque de Champlain en avant, des bateaux ont été construits et réparés, le plus souvent dans le cale-seche d'aujourd'hui, longtemps avant qu'il y ait des portes pour garder l'eau hors. Le capitaine Edgar Dallaire, un homme qui avait travaillé la rivière depuis des années en tant que capitaine de la goélette, a fait plus que sa part de réparations aux goélécres qui hivernent ici. En 1950, mon père, qui avait récemment acheté le St. Lawrence Yawl Bonne Chance, connut le «vieux vieux» comme il était connu. Le vieil homme a aidé à réparer le bateau de mon père, en épandant le fil rigide jusqu'à ce que ses doigts saignent et éduquent son nouveau propriétaire sur la façon dont elle doit être manipulée. L'ancien capitaine l'a aimée, car, 9 ans plus tard, à l'âge de 80 ans, il a trouvé une coque abandonnée du même type et l'a remorquée, à moitié sous l'eau, à Tadoussac pour une reconstruction. Il l'a amenée à terre au coin de la baie, où les ponts du zodiaque sont maintenant, mais près de la route, chassés au-dessus de la ligne de la marée haute, où Champlain a laissé ses pinnaux en hiver lorsqu'il a navigué en France. N'ayant pas d'argent pour le bois, il prendrait son skiff à fond plat et sa fuite peu rigide sur le Saguenay pour couper des cèdres dont les troncs étaient pliés au vent du nord-ouest, la forme parfaite pour les nouvelles côtes du bateau. Un autre promontoire fournirait des bouleaux noueux qui formeraient des poutres de pont et les traversées vitales nécessaires à la coque. Des pins plus grands ont été renvoyés à Tadoussac, emmenés dans une scierie et coupés en planches. Il s'est penché en forme à l'aide d'un système de chaînes et de cales, tandis qu'un feu de bois flotté maintenait l'ébullition de l'eau de mer, qui était glissée sur les planches avec une vadrouille alors qu'elles prenaient la forme du bateau. Il n'y avait pas d'électricité sur le site - tous les outils à main et les méthodes de faible technologie - primitifs peut-être, mais efficaces. Mon père a été fasciné par ce processus et je me souviens comme un petit enfant souvent debout là-bas, ne comprenant rien, alors qu'il demandait au capitaine le travail et essayait d'apprendre autant qu'il le pouvait. Il n'y avait jamais de plan, d'un plan, de tout type, juste la connaissance du Capitaine de la forme que la coque devrait prendre de sa longue expérience avec le type. Ce bateau a été la dernière reconstruction traditionnelle à Tadoussac. Au fur et à mesure que le capitaine Dallaire devenait plus âgé, sa vision devenait plus faible, et on voyait qu'il enlevait les parties du bateau autant par la sensation que par la vue, en frottant une planche avec ses mains endurcis pour se sentir imperfectantes pendant qu'il travaillait. Il était 7 ans avant qu'elle ait fini. Mon père a entendu quelqu'un lui demander ce qu'il ferait avec elle. "Tu vas la vendre?" On lui a demandé. Le capitaine Dallaire, âgé de 87 ans, a souri avec un scintillement dans ses yeux bleus, mais ses yeux bleus clairs. "Je ne suis pas pressé", at-il dit. "J'ai beaucoup de temps." Texte de Alan Evans, condensé de "Tides of Tadoussac" par Lewis Evans "Ste. Croix" ~1964 Captain Dallaire and Lewis Evans discuss the progress ~1964 Le capitaine Dallaire et Lewis Evans discutent de l'avancement My father Lewis Evans set this picture up, bringing his own yawl the "Bonne Chance" into shallow water at high tide so that he could get both yawls in the picture. Mon père Lewis Evans a préparé cette photo, ce qui porte sa propre yole la « Bonne Chance » en eau peu profonde à marée haute pour qu'il puisse obtenir les deux yoles dans l'image. Captains of Tadoussac Capitaines de Tadoussac ​ by Gaby Villeneuve ​ NEXT PAGE

  • Godfrey Rhodes & Lily Jamison | tidesoftadoussac1

    Godfrey Rhodes 1850-1932 & Lily Jamison 1859-1939​ NEXT PAGE PREVIOUS Godfrey Rhodes is the second oldest of 9 children of Col William Rhodes and Anne Catherine Dunn. Godfrey married Lily Jamison, and they had one daughter Catherine Rhodes, who married Percival Tudor-Hart, an artist. Godfrey bought the estate Cataraquai in Sillery, Quebec City, in the early 1900's, located next door to his family home at Benmore. The story is that the estate was being auctioned by a friend of the family, and Godfrey had no plans to buy the place but placed a bid just to keep the bidding going. The family lived there until Catherine's death in 1972 (they had no children). It is now owned by the Quebec government. ​Catherine and PTH (as he was known) also built(?) a summer house in Tadoussac in the early 1900's, still known as the Tudor-Hart house. Godfrey is on the left, age about 5 circa 1855 Godfrey Rhodes est la deuxième plus ancien des neuf enfants de Col William Rhodes et Anne Catherine Dunn. Godfrey épousé Lily Jamison, et ils ont eu une fille Catherine Rhodes, qui a épousé Percival Tudor-Hart, un artiste. Godfrey achète le domaine Cataraquai à Sillery, Québec, dans le début des années 1900, situé à côté de sa maison familiale à Benmore. L'histoire, c'est que la propriété a été mis aux enchères par un ami de la famille, et Godfrey n'avait pas l'intention d'acheter, mais placé une enchère juste pour garder l'appel d'offres en cours. La famille y vécut jusqu'à la mort de Catherine en 1972 (ils n'avaient pas d'enfants). Il est maintenant la propriété du gouvernement du Québec. (les photos nécessaires!) Catherine et la PTH (comme il était connu) également construits une maison d'été à Tadoussac dans le début des années 1900, encore connu sous le nom de la maison Tudor-Hart. circa 1895 Godfrey and John Morewood on the steps of the Poitras house ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ back - Mrs Frank Jamison, Minnie Rhodes Morewood ​ middle - Mrs Jamison (Lily's mother), Carrie (Nan) Rhodes Williams, Granny Anne Dunn Rhodes ​ and Lily Jamison Rhodes in front ​ circa 1893 Rhodes family - Godfrey back row with hat, Lily back row second from right circa 1893 on the beach - the Mums with 6 little girls! Nan Williams (Mary3 and Gertrude2), Minnie Morewood (Nancy5 and Billy2), Totie Rhodes (hat) (Lily4), Lily Rhodes (Catherine5) ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ circa 1894 Godfrey on the left, then Nan Williams, Lily center, Hem and Lennox Williams top right Godfrey and M. Poitras with game ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ 1898 - Godfrey, his wife Lily and daughter Catherine (age about 10) on the Tadoussac beach ​ ​ ​ ​ ​ ​ early 1900's - from left - Minnie Rhodes Morewood and Lily (sisters-in-law), Armitage with stick. ​ ​bottom right - Carrie Rhodes (my grandmother) and Catherine Rhodes (age about 20) ​ ​ Lily circa 1908 - Lily Jamison Rhodes and her daughter Catherine Rhodes (~20) ​ circa 1910 - Harriet Ross, Dorothy Rhodes Evans, Catherine Rhodes and Godfrey Drawing of Godfrey by Catherine 1910 - Catherine, Godfrey, Lily in Europe ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ NEXT PAGE